Fleur bleue, par Justine Cunha et Alexandre Arlène, aux éditions Dupuis
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J'ai un peu de mal à écrire ma chronique sur Fleur bleue, roman graphique reçu en service de presse à ma demande (merci aux éditions Dupuis et à Netgalley)
J'aime beaucoup les dessins de Justine Cunha, j'avais d'ailleurs adoré Dans les yeux de Lya, et on retrouve son style inimitable à travers les magnifiques planches de Fleur bleue, le détail des pages et des noms de fleurs.
À la mort de ses parents, Fleur doit gérer seule le domaine familial. Elle est heureusement soutenue par Narcisse, avec qui elle entretient une relation épistolaire. De leur amitié profonde naît une jolie romance. Mais petit à petit, Fleur commence à douter de lui... ou d'elle-même.
Jeune héritière convoitée, Fleur attire de nombreux prétendants, qui disparaissent tous mystérieusement.
Comment relier ces deux récits ? Que cache la clé qu'elle garde autour du cou et que signifient les papillons qui gravitent sans cesse autour d'elle ?
L'histoire se déroule sous la forme d'une alternance de chapitres : Fleur et Narcisse ou Fleur et d'autres personnages, nettement plus sanglants. L'ambiance est assez angoissante, ou se demande toujours jusqu'où cela va aller. Les épisodes avec Narcisse sont plus apaisés mais certaines remarques m'ont très rapidement intriguée, et la révélation de la fin ne m'a pas surprise tant que ça.
Mais j'ai trouvé que c'était très long avant le dénouement, j'étais parfois perdue entre les époques et j'ai failli abandonner en cours de route, face à aux nombreux chapitres "bleus", même si je ne peux que souligner la qualité de cette bande-dessinée, l'intelligence de cette réécriture de Barbe-bleue et l'importance du message.
Bref, une BD que j'aurais aimé adorer mais qui n'a pas réussi à m'emporter.
Pour adultes.
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