Le jour où Rose a disparu, par Julien Sandrel
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En lisant le roman de Julien Sandrel de l'année dernière, je m'attendais à un roman "feel good" mais pas du tout ! « Le jour où Rose a disparu » edt au contraire assez sombre… et excellent : je l'ai dévoré, j'ai eu du mal à m'arrêter en cours de lecture !
À Toulon, Aïda est embauchée à la Maison des femmes, un lieu unique où l’on soigne et accompagne celles qui tentent de se relever de violences. Peu à peu, elle s’attache à cet endroit à part, à ses patientes, à son équipe… mais reste sur ses gardes avec le jardinier bénévole, dont les silences la dérangent autant qu’ils l’intriguent.
À des centaines de kilomètres de là, Rose ouvre les yeux dans un hôpital de Bruxelles. Elle n’a plus aucun souvenir de sa vie d’avant. Le seul indice dont elle dispose, c’est cette inscription griffonnée sur sa hanche : un numéro de téléphone et un prénom, à moitié effacés.
On suit Aïda à Toulon, son nouveau travail, ses nouvelles amies, et les retours en arrière sur ce qui l'a amenée à vouloir aider les autres. En parallèle, on découvre Rose : amnésique, à la recherche du moindre souvenir, la construction d'une nouvelle vie ... Entre les deux, cette voix qui raconte, sans que l'on sache de quelle histoire il s'agit...
Les pages se tournent, vite, pour savoir la suite, on essaye de faire les liens, de comprendre qui a vécu quoi mais l'auteur nous embrouille, nous emmène où il veut, jusqu'aux révélations de la fin.
Un excellent roman qui aborde des sujets difficiles à travers des personnages que l'on ne peut qu'aimer.